
J'ai pas eu le temps de poster un nouveau message à propos de ma notre journée du jeudi... Bon, je m'y mets !
Tout commence à 8h du matin, on se retrouve en histoire pour une super interro d'histoire sur une cinquantaine de dates et d'évènements entre 1558 et 1603, ce cher monsieur Guerrin arrive à nous sortir seulement 5 dates dont 2 ne sont pas dans notre chronologie et une ambiguë dans sa réponse et plus d'une vingtaine de lieux divers à replacer sur deux cartes (alors que je n'en avais vu qu'une...)
Bref, passons...
Tout va bien jusqu'à 15h. Je vais voir mon chéri ^^ Après avoir été faire quelques achats de Noël, on décide de bien se mouiller en se baladant sans parapluie dans les différents marchés de Noël. Finalement, il me ramène à l'internat, vers 18h. Mais j'avais oublié mon porte-feuille dans son manteau et comme on sortait le lendemain et que ma carte Metrolor pour rentrer chez moi était dedans, je pouvais pas m'en passer. Julien fait demi-tour (enfin prend la première sortie pour retourner à Metz) et se retrouve sur la place de la Cathédrale. Je vais le rejoindre en me mouillant le pantalon dans les flaques, un 4x4 m'arrose en roulant dans une énorme (mare)flaque, je suis trempée... Bref, l'image même de la pathétique... Sortez les mouchoirs...
J'arrive finalement à sa voiture, il me rend mon porte-feuille... pas moyen de redémarrer la voiture : plus de batterie.
Je vous passe les détails : pousser la voiture, farfouiller dans le moteur au téléphone avec mon papa "Quelle courroie ? Oui, je vois le radiateur, non il y a pas de courroie... Oui, il y a du liquide dans la batterie... Oui, une double courroie. Merci Papa, je sais où est le réservoir d'huile... Non, mon chéri, ça c'est le réservoir pour le liquide de lave-glace..." (Remarquez que je commence à connaître les voitures ^^)
Bref, son copain Gwen fait tout le chemin depuis Longwy pour venir recharger la batterie. Miracle ça redémarre... Il est 21h30...
Rendez-vous le Shannon, pour le pot de départ de Guillaume. Je rentre, tout le monde est beau, propre bien parfumé (surtout Elodie) et moi, j'apparaîs toute mouillée, les cheveux bouclés comme un mouton, trempée jusqu'aux chaussettes...
Et devant un Guillaume souriant jusqu'aux oreilles : "Un lait chaud, par pitié !"
Puis j'enlève frénétiquement chaussures et chaussettes...
En rentrant à l'internat à 23h, je découvre que mes chaussures avaient déteint sur mes chaussettes qui avaient déteint sur mes pieds...
Au jour d'aujourd'hui et malgré les douches quotidiennes voire deux fois par jour, et en frottant bien, mes pieds n'ont toujours pas retrouvé leur couleur naturelle...
A bientôt pour de nouvelles chroniques !